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Amanite des cesars - oronge

Type: 

 

amanite des cesars oronge

Amanite des césars - Oronge

Excellent comestible..5.étoiles * * * * *

Chapeau : de 8 à 20 cm, charnu, hémisphérique devenant convexe puis s'aplatissant, à cuticule lisse (parfois partiellement couverte de lambeaux de voile blanc, surtout à l'état juvénile) et séparable, à marge striée, de couleur jaune orangé à orangé et parfois rouge orangé

Lames : libres, larges, serrées et ventrues, souvent fourchues vers la marge, à arêtes érodées, de couleur jaune pâle ou jaune vif à jaune doré

Anneau : strié, large et membraneux, rabattu, de couleur jaune à jaune orangé également, plus clair sur la face supérieure

Pied : robuste (jusqu'à 15 cm), charnu, cylindrique devenant plus épais à la base, de couleur , de jaune clair à jaune doré (mais plus clair au-dessus de l'anneau) s'engageant dans une volve en sac ample, membraneuse et volumineuse, de couleur blanche

Exhalaison : subtile, de noisette

Période de cueillette : principalement à partir de juillet et jusqu'au milieu d'octobre

Biotopes : bois clairs de chênes ou de châtaigniers, lisières et prairies bordant ceux-ci, plus rarement mais se trouve parfois au voisinage de hêtres, bouleaux, noisetiers ou quelques conifères, appréciant les zones les plus chaudes

Confusions : possible avec l'amanite tue-mouches quand la cuticule de cette dernière est dépourvue de verrues

Famille : amanitacées

Nom scientifique : amanita caesarea 

La chair est épaisse, ferme et blanche mais de couleur jaune orangé en surface. Excellent comestible, ce champignon est surtout méridional : rare en Bretagne, il peut toutefois s'y montrer lors de grandes chaleurs. Selon certains historiens, les Romains, friands de cette espèce, auraient tenté d'en cultiver lors de leur conquête de la Gaule. Certains amateurs prétendent avoir vu leurs poussées exceptionnelles en Bretagne aux abords d'anciennes voies romaines ... 

 

Amanite panthere

Type: 

 

amanite panthere

Amanite panthère

Toxique

Chapeau : de 6 à 11 cm, hémisphérique devenant convexe puis étalé, de couleur brun à brun jaunâtre, plus foncé au centre, couvert de verrues blanchâtres, à marge striée.

Lames : libres, blanches, assez fines et serrées

Anneau : blanc, non strié mais paraissant légèrement crénelé et fugace, a mi-hauteur du pied

Pied : blanc, devenant élancé, bulbeux à la base, comme inséré dans une volve (il s'agit en réalité de 1 ou 2 bourrelets circulaires bien marqués et pelucheux)

Exhalaison : nulle ou faiblement rave

Période de cueillette : à partir de la fin de l'été et jusqu'au début de l'automne

Biotopes : bois de feuillus ou de conifères, parfois autour des arbres isolés dans les jachères et même dans les prairies non plantées

Confusions : possible avec l'amanite épaisse et avec l'amanite rougissante

Famille : amanitacées

Nom scientifique : amanita pantherina 

Les spores sont blanches. La chair de ce champignon est blanche et inodore et il est généralement solitaire. C'est un toxique sévère provoquant une surexcitation se traduisant par de l'hypertension, une augmentation du rythme cardiaque, du délire et des hallucinations pouvant amener au décès s'il n'y a pas hospitalisation rapide 

 

Amanite tue mouche

Type: 

 


Amanite tue mouche

Amanite tue mouche

Toxique

Chapeau : de 8 à 20 cm, d'abord globuleux, devenant convexe puis s'étalant, de couleur rouge à rouge orangé luisant couvert de verrues blanches puis jaunâtres, à marge lisse ou courtement cannelée selon les formes ou variétés

Lames : libres et serrées, inégales, de couleur blanche puis jaunissant légèrement

Anneau : ample, déchiqueté ou paraissant dentelé, persistant, de couleur blanche ou jaunâtre

Pied : d'abord court, massif et farci, s'allongeant progressivement en devenant creux et pouvant mesurer jusqu'à 30 cm, pelucheux, renflé en bulbe orné de bourrelets concentriques à la base, de couleur blanche mais parfois jaune, surtout sous l'anneau et à la jonction avec le bulbe

Exhalaison : presque nulle

Période de cueillette : depuis la fin de l'été jusqu'à la fin de l'automne

Biotopes : lisière et bois de feuillus aérés (surtout les bouleaux) et de conifères (pins, épicéas, etc) mais aussi, plus rarement, sur chemins et herbus remplaçant d'anciennes forêts

Confusions : possible avec l'amanite des Césars

Famille : amanitacées

Nom scientifique : amanita muscaria 

La chair est ferme et blanche mais jaune orangé en surface, sous la cuticule. La couleur du chapeau, rouge vif au départ, devient plus orangée au vieillissement et, perdant parfois la majorité des verrues, peut provoquer la confusion avec l'amanite des Césars qui est un très bon comestible. Cette dernière n'est toutefois pas présente en Bretagne. Il précède souvent, de quelques jours, la poussée des cèpes de Bordeaux, ce qui est un bon indicateur pour la cueillette de ceux-ci ! La consommation de ce champignon provoque un état de pseudo-ébriété suivi d'une phase de déprime puis d'hallucinations, de crises hilarantes, plongeant ensuite l'intoxiqué dans un sommeil profond. Son surnom, "tue-mouches", n'est pas usurpé et les anciens ne l'ont pas oublié : quelques-uns utilisent encore une préparation très efficace dont l'origine se perd dans la nuit des temps ! Le chapeau de quelques spécimens est haché menu et mis à macérer durant une nuit dans une bolée de lait sucré. Dès le lendemain, les mouches se ruent sur un mets irrésistible devenu poison mortel ... 

 

 

Amanite vireuse

Type: 

 

amanite vireuse

Amanite vireuse

Mortelle

Chapeau : de 5 à 10 cm, hémisphérique à campanulé puis convexe s'aplanissant, souvent mamelonné au centre, satiné lorsqu'il fait sec, à marge lisse, de couleur blanche à blanchâtre ou crème

Lames : libres, fines et étroites, de couleur blanche

Anneau : fragile, blanc, mince, situé très haut sur le pied, tombant puis disparaissant avec l'âge

Pied : élancé, pelucheux, pouvant atteindre 15 cm, inséré dans une volve blanche engainante, de couleur blanche

Exhalaison : inodore à l'état jeune mais exhalant une odeur vireuse en prenant de l'âge

Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'au milieu de l'automne, parfois plus tard

Biotopes : bois de feuillus (hêtres, bouleaux), parfois sous les conifères, appréciant les lieux humides et les sols acides

Confusions : possible avec de nombreuses autres espèces, citées dans la fiche de l'amanite phalloïde

Famille : amanitacées

Nom scientifique : amanita virosa 

La chair est blanche et molle. Ce champignon est l'un des plus dangereux : il peut être confondu par les amateurs avec bon nombre de champignons comestibles, notamment les agarics. Au même titre que pour l'amanite phalloïde, il est indispensable d'apprendre à bien le reconnaître. L'élément essentiel à garder en mémoire est que tout champignon blanc présentant des lames de la même couleur doit être manipulé et considéré avec la plus grande prudence ! 

 

 

Amanite printaniere

Type: 

 

amanite printaniere

Amanite printaniere

Mortelle

Chapeau : chapeau de 4 à 10 cm, convexe devenant rapidement plat, peu épais, blanc à ocre pâle, paraissant satiné, parfois légèrement visqueux lorsqu'il fait humide, à marge lisse

Lames : libres, blanches, devenant légèrement ocre en vieillissant ou lorsqu'il fait sec

Anneau : blanc, généralement persistant mais disparaissant parfois ou se plaquant au pied en ne laissant qu'un léger voile

Pied : long, blanc et lisse, s'épaississant vers la base, planté dans une volve engainante

Exhalaison : aucune ou très légèrement vireuse, de chicorée fraîche

Période de cueillette : à partir de la fin du printemps et jusqu'au milieu de l'automne

Biotopes : bois aérés et lisières de feuillus, rarement de résineux, taillis ou bordure de haies et de massifs, appréciant le soleil

Confusions : peu probable au printemps mais devenant ensuite possible avec les amanites blanches telles certaines variétés d'amanites phalloïdes et d'amanites vireuses mais aussi avec des variétés comestibles telles la famille des agarics et certaines lépiotes

Famille : amanitacées

Nom scientifique : amanita verna 

Ce champignon rare dans le nord et peu courant ailleurs est tout aussi dangereux que l'amanite phalloïde ! En sa présence, il convient de se souvenir des 3 éléments qui, réunis, sont toujours synonymes de danger : présence d'une volve, d'un anneau et de lamelles blanches ou légèrement teintées 

 

Amanite phalloide

Type: 

 

Amanite phalloide

Mortelle mm

Mortel

Chapeau : de 5 à 12 cm et parfois plus, globuleux à conique
devenant d’abord hémisphérique puis convexe puis s’aplatissant, à marge lisse,
de couleur vert pâle à olive, parfois jaunâtre, grisâtre ou
même blanc
finement rayé radialementLames : libres, fines et serrées, de couleur blanche à
blanchâtre à reflets verdâtresAnneau : gros anneau habituellement ample et membraneux chez
les sujets jeunes, rabattu, disparaissant parfois
entièrement
car dévoré par les limaces, de couleur blanche à blanchâtre
à reflets verdâtresPied : de 5 à 20 cm sur 0,8 à 2 cm, droit, cylindrique et
lisse ou parfois chiné de blanchâtre à verdâtre pâle, se terminant par un bulbe
enserré dans une volve en forme de sac, de couleur blanche à blanchâtre devenant
parfois verdâtre

Exhalaison : nulle ou faible, de rose fanée en
vieillissant

Période de cueillette : de juillet à novembre mais avec de
fortes poussées de septembre à octobre.

Biotopes : principalement dans les bois de feuillus
comportant hêtres et chênes mais également sous les châtaigniers, les bouleaux,
les noisetiers, certains conifères tels qu’épicéas et pins maritimes l’abritent
également dans le Sud-Ouest.

La chair est de couleur blanc glauque mais jaune verdâtre sous la cuticule.
Cette espèce est la responsable de la majorité des intoxications mortelles !
C’est dire s’il faut s’en méfier et apprendre à la connaître : elle est parfois
également confondue avec le tricholome prétentieux, la volvaire gluante, la russule verdoyante, la russule
charbonnière
et l’amanite citrine ! Base bulbeuse
et volve importante, lames libres, blanchâtres et spores blanches, telle est la
silhouette de cette tueuse. La confusion qu’elle peut provoquer avec d’autres
espèces est d’autant plus grande que volve et anneau disparaissent parfois …
dévorés par les limaces !